DIRCAB

Association des directeurs de cabinet des collectivités locales à direction socialiste et républicaine

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19 et 20 février : Assemblée générale à Dunkerque

Jeudi 19 février, à la Communauté urbaine

Accueil de Hervé Alloy, directeur de cabinet du Maire de Dunkerque, président de Dircab
Après un discours introductif placé sous le signe d’une identité dunkerquoise à la fois festive et laborieuse, Hervé Alloy, président, a évoqué, non sans humour, une filiation naturelle et des passerelles idéologiques entre l’agglomération dunkerquoise et la gauche : « Jean Bart a sauvé Dunkerque des Anglais et de la famine ; Delebarre a sauvé Dunkerque de la droite ». De même, avec la symbolique socialiste de la rose, il a évoqué le carnaval : « Les Trois Joyeuses s’achèvent mardi avec la bande de Rosendaël, Rosendaël qui signifie Vallée des Roses en flamand. Pour nous, un véritable jardin d’Eden... ».  Une manière d’accueillir l’ensemble des participants dans la bonne humeur et d’introduire une critique de la politique gouvernementale actuelle dans des domaines telles que la santé, l’éducation ou la fonction publique. Ont par ailleurs été évoquées la récente polémique autour de la suppression de la taxe professionnelle ainsi que la situation plus que tendue dans les Dom-Tom, Hervé Alloy se déclarant solidaire des directeurs de cabinet antillais et proposant à l'assemblée de faire passer un message de soutien et d'amitié aux collègues de Guadeloupe, Martinique et Guyane. Comparant le président Sarkozy à un « Zébulon » soufflant sur les braises, il a dénoncé le déséquilibre criant entre les sommes débloquées pour faire face à la crise sociale (2.6 millions d’euros) et celles débloquées pour la mise en œuvre du paquet fiscal (13 millions). Rappelant également qu'il avait fait parvenir un courrier à la Première Secrétaire du Parti Socialiste, Martine Aubry, lui demandant audience, la président a brossé les contours de la profession de dircab, véritable interface « entre le terrain et le parti », « relais privilégié » entre la société et les décisionnaires politiques.

Retour sur les activités et les productions de l’association, par Hervé Alloy
En juin 2008, l’Association des directeurs de cabinet des collectivités locales socialistes et républicaines a tenu son assemblée générale à l’assemblée nationale. Chaque mois, la structure organise des réunions de bureau rue Solférino. Sont par ailleurs organisés des réunions de collèges (Communication, partenaires, voyages d’études...)
En novembre 2008 s’est déroulé le salon des maires auquel les "Dircabs" ont été invités à participer. Le bureau s’est alors réuni Porte de Versailles et a rencontré une vingtaine de nouveaux adhérents à l’association ; « une première à réitérer ».
Depuis les municipales, la structure compte 78 nouvelles adhésions. Une dynamique qu’Hervé Alloy entend accentuer : « Nous allons tout faire pour en accueillir davantage et solidifier le réseau ».
L’annuaire 2008 a en outre été produit : il s’agit d’un instrument de travail essentiel qui regroupe quelque 450 noms.
L’intérêt des partenaires pour les travaux de l’association a par ailleurs été souligné, plus de trente partenaires ayant annoncé leur participation lors de la soirée du 19 février sur le bateau Princess Elizabeth, à Dunkerque.

Le point sur la commission mobilité, par Roger Molkou, directeur de cabinet du maire du 19e arrondissement de Paris, vice-président de Dircab
En charge de la « commission mobilité » pour l’association et exerçant les fonctions de directeur de cabinet dans le 19è arrondissement de Paris, Roger Molkou, vice-président, a d’abord exposé les obstacles inhérents à la profession de « dircab ».
En cause, les difficultés rencontrées lorsqu’il s’agit de retrouver un poste suite à un changement de mandat : en effet, les professionnels se heurtent encore à la prévalence des logiques de réseau (cf. : « le cercle des initiés ») sur les offres publiques d’emploi.
Il y a donc un effort de sensibilisation à poursuivre auprès des élus, d’autant que l’on note des progrès dans les recherches d’emploi grâce aux annonces mises en ligne sur le site « dircab.net ».
Le bilan global s’avère plutôt positif, même si quelques collègues peinent encore à retrouver un emploi.
Roger Molkou a par ailleurs soulevé une autre problématique : celle du déficit représentatif de grandes agglomérations (ex. : Lille-Roubaix-Tourcoing) ou de certaines zones géographiques notoires au sein de l’association.
L’exemple le plus éloquent reste encore celui de la capitale : à Paris, sur 20 maires d’arrondissements, 12 sont de gauche. On compte en moyenne 6 collaborateurs par élu. Or, l’association des directeurs de cabinet ne compte que 7 adhérents parisiens.
Une sous représentation que Roger Molkou attribue au manque de visibilité de l’association auprès des élus et collaborateurs de cabinet. Plusieurs réponses peuvent être apportées : le projet d’avoir un correspondant sur place dans chaque département pour représenter la structure est une piste tangible. Pour Roger Molkou, il s’agit là du « véritable enjeu des prochains mois et des prochaines semaines ».

Orientations et projets à venir de l’association, par Hervé Alloy et Erwan Huchet, ancien président de l’association
Deux grandes options ont été présentées.
D’une part, un projet de « tournée des régions », susceptible selon Hervé Alloy de « multiplier par quatre » le nombre d'adhérents à l’association.
D’autre part, une participation accrue à divers salons, par la tenue active de stands, l’objectif restant d’accroître la visibilité auprès des élus tout en obtenant de nouveaux contacts. L’association des directeurs de cabinets devrait d’ailleurs être présente les 7,8 et 9 avril au Parc Floral de Vincennes pour le « Salon de l’Amif », l’association des maires d’Ile-de-France.
Erwan Huchet, président d'honneur de l'association et actuel directeur de Savoirs Publics, a insisté sur l’opportunité d’une présence au « Salon des métiers du politique » les 15 et 16 octobre prochain. L’enjeu étant d’organiser au mieux les professions liées à la direction de cabinet (gestion de compétences, lisibilité publique, etc.).
Le « Salon des métiers du politique » sera axé sur les collaborateurs d’élus (assistants parlementaires, collectivités diverses). Une réunion avec ces différents collaborateurs est prévue début mars.
On retiendra enfin la portée médiatique de l’événement qui bénéficie de la présence de l’émission « Ça vous regarde » (chaîne parlementaire) et de divers groupes de médias écrits.

Intervention de Michel Delebarre, président-fondateur de l’association directeurs de cabinet des collectivités territoriales socialistes et républicaines, Ancien Ministre d'Etat, député-maire de Dunkerque, président de la Communauté urbaine
L’accueil de Michel Delebarre a été l’occasion d’opérer une série de remarques. Le député-maire de Dunkerque est d’abord revenu sur les prérogatives de la CUD, création originale puisqu’il s’agit de la première communauté urbaine volontaire de France : ainsi, ses limites d’action ne sont pas fixées par la loi mais bien par les dix-huit communes qu’elle rassemble.
Dubitatif sur l'implantation tous azimuts du tertiaire alors que l’agglomération dunkerquoise constitue le premier pôle énergétique d’Europe et qu’elle conserve un potentiel de développement industriel non négligeable, Michel Delebarre a par ailleurs dénoncé la suppression de la taxe professionnelle : « 77% de nos ressources proviennent de celle-ci ! Dans la région dunkerquoise, quatre entreprises essentialisent cette taxe ».
D’autres observations sur la bonne gouvernance politique et la nécessité d’une forme particulière de « mimétisme politique » ont été formulées, entre deux traits d’humour sur la double nature des flamands (à la fois « bosseurs » et « fêtards » invétérés).
L’intervention de Michel Delebarre s’est achevée par l’expression de ses inquiétudes quant à la faiblesse croissante de l’appareil d’État, qualifiée de « potentiellement dangereuse ».

Changement d’appellation de l’association et choix d’une nouvelle charte graphique, par Denis Quinqueton, ancien directeur de cabinet, consultant au sein de l’agence Les Argonautes
Plus qu’un simple changement de nom, tout un travail sur l’identité visuelle de la structure associative a été fait. Ce travail graphique et conceptuel ne se limite pas à une simple refonte du logo. Il va dans le sens d’une simplification identitaire, gage d’une reconnaissance de la structure accrue dans l’espace public : le site www.dircab.net et sa nouvelle charte graphique permettent une ergonomie plus efficace et un accès plus fonctionnel aux textes de loi, décrets, offres d’emploi, documentation diverse, liens institutionnels, etc.
Le double référent  socialiste et républicain est significatif à travers la symbolique de la rose et du poing d’un côté ; et celle de l’écharpe tricolore et de la Marianne de l’autre.
L'association qui conserve toujours le nom d'Association des directeurs de cabinet des collectivités locales à direction socialiste et républicaine se reconnaîtra toutefois sous le nom de Dircab, un nom beaucoup plis lisible et "communicatif".

Interventions de l’assemblée
Diverses questions émanant de la salle ont ponctué la fin des interventions précédentes. Ces prises de paroles concernent pour l’essentiel les changements d’identité visuelle de la structure associative.
Daniel Aptekier s’est interrogé sur une éventuelle rupture entre la volonté d’ouverture de l’association dircab d’une part, et la puissance évocatrice du poing et de la rose de l’autre (une symbolique potentiellement restrictive au seul champ socialiste alors que l’association recense également verts, républicains, etc.).
La réponse d’Hervé Alloy a mis en avant un certain pragmatisme : « C’est une question de visibilité et de réalité des choses : le poing et la rose sont des éléments qui ont toujours fait partie du logo, on compte 95% de socialistes dans l’association et il s’agit de se démarquer des autres structures existant en mettant en avant cette identité de gauche ».
Agnès Faudon (chargée de mission, Communauté Urbaine Grand Lyon) a tenu a mettre en évidence le caractère potentiellement limitatif de la dénomination « dircab ».
Anne Rubinstein s’est également prononcée en ce sens, témoignant des résonances parfois négatives de la seule appellation « dircab » :  « La dénomination dircab est parfois vécue comme renvoyant à une structure corporatiste alors que d’autres statuts existent, comme les chefs de cabinets, les collaborateurs de cabinets, etc. ».
La réponse de Denis Quinqueton a souligné le rôle d’affinage identitaire du site Internet, qui « lèvera les éventuelles ambiguïtés » et rappellera que la structure s’adresse à tous, tout en rappelant l’importance d’avoir un « dénominateur commun ».
Roger Molkou s’est déclaré « sensible » aux remarques d’Anne Rubinstein ainsi qu’à la problématique visuelle soulevée par le logo. Sans dénier l’élément socialiste, ciment originel de l’association, il se positionne en faveur d’une transparence dans la communication afin de signifier ostensiblement l’esprit d’ouverture aux autres sensibilités de gauche que revendique l’association.



Vendredi 20 février, au Kursaal de Dunkerq

Cette seconde journée de travaux a été marquée par des développements interrogeant le lien entre territoire et politique. La matinée s’est ouverte par l’intervention de Gérard Blanc, directeur de l'Agence d'Urbanisme du littoral dunkerquois sur l’intégration européenne de l’agglomération dunkerquoise. En qualité de Premier Vice-président du Comité des Régions Européennes, Michel Delebarre s’est ensuite exprimé aux côtés de Philip Cordery, secrétaire général du Parti Socialiste Européen, sur la place des collectivités locales dans la construction de l’Europe.
L’après-midi s’est achevée par les observations de Pierre Mauroy, sur la Commission Balladur et la réforme des Collectivités.

Présentation de l’agglomération dunkerquoise et de ses enjeux au cœur de l’Europe, par Gérard Blanc, Directeur de l’Agence d’urbanisme et de développement de la région Flandre-Dunkerque
À l’aide de projections de cartes et de vues aériennes, Gérard Blanc a caractérisé très précisément les origines et la double vocation de la ville de Dunkerque, à la fois maritime et industrielle.
Véritable « outil portuaire », il est d’autant plus délicat d’en faire une ville à part entière et d’y inscrire un projet urbain pertinent pour la population : « On a dit de Dunkerque qu’elle était un archipel. Y conquérir l’urbanité est un défi ». Historiquement, les infrastructures portuaires de la ville ont connu un développement croissant. Après leur destruction (suite aux bombardements pendant la seconde guerre mondiale), ce sont les Dunkerquois eux-mêmes qui se battent pour les reconstruire, posant par là même « un acte de souveraineté locale » fondateur.
Les années 1990 marquent un tournant : la fermeture des Chantiers de France de construction navale (1987, gouvernement Chirac) constitue à la fois une crise et une opportunité historique pour l’agglomération puisqu'elle libère des hectares de friche industrielle à reconquérir : les plans de Richard Rogers, architecte Londonien sont dessinés en 1991 et donnent naissance au Projet Neptune, vaste reconquête urbaine qui comprend notamment l’Université du Littoral, le Pôle Marine, la Bibliothèque et le Restaurant Universitaires... sur les sites de la Construction navale
Aujourd’hui, l’actualité est à la réalisation de l’éco-quartier du Grand Large et la refonte et la redensification du Centre Ville sont en réflexion..
Ce qui commande toutes ces initiatives reste la recherche d’une modernité nouvelle pour une agglomération issue de la reconstruction post-1945.
Gérard Blanc a tenu à formuler quelques observations (l’aval du partenariat public sur le privé, contrairement aux idées reçues ; la pertinence de la question touristique, l’incertitude quant à la viabilité économique du pôle industriel dunkerquois, de sa capacité à générer de l’emploi), ainsi que ses pistes de travail : « Puisque Dunkerque est une île, l’alternative est peut-être de structurer son arrière-pays terrestre et de faire exister la logique littorale via un interland puissant ». Gérard Blanc en fait la condition d’un développement portuaire capable de rivaliser avec les grands ports d’Europe du Nord (Zeebrugge, Anvers, Le Havre, etc.).

La place des collectivités locales dans la construction européenne
Table ronde animée par Frédéric Vallier, chef du service Europe de la direction attractivité internationale de Nantes-Métropole, avec Philipp Cordery, secrétaire général du parti des socialistes européens et Michel Delebarre
Frédéric Vallier a introduit les interventions de Michel Delebarre et Pierre Cordery : « L’influence européenne est déterminante pour les villes. Elle s’exerce dans des domaines clés tels que l’écologie ou les transports par exemple. Il faut pouvoir approfondir les relations et la coopération entre l’Europe et les villes sur nombre de grands enjeux sociétaux ».

Michel Delebarre a ouvert son propos en relevant quelques chiffres significatifs, tirés d’enquêtes récentes : « La France est en tête des pays européens où les citoyens considèrent que les élus locaux et régionaux sont les mieux à même de répondre à leurs attentes et d’expliquer le rôle de l’Europe ». Preuve, s’il en est de la pertinence du fait européen d’une part, et du lien étroit entre les prérogatives européennes et les élus de proximité.
Il existe par ailleurs une demande citoyenne d’une meilleure prise en compte politique des collectivités locales, « en qui les Français accordent une large confiance ».
Pour Michel Delebarre, il ne fait pas de doute que le développement d’une agglomération est étroitement lié (conditionné ?) aux soutiens, notamment financier, de l’Europe : « Nous ne pouvons plus, aujourd’hui, présenter un projet d’avenir sans le concours européen ».
A Dunkerque, le député-maire a d’ailleurs nettement rendu visible ces liens étroits via la présence du drapeau de l’Europe sur chaque bâtiment qui a bénéficié du soutien de cette dernière. Prenant le cas très concret de l’éco-quartier du Grand Large, Michel Delebarre a signifié la résonance des décisions européennes sur le « quotidien » même des résidents des agglomérations françaises.
Une manière de sensibiliser aux enjeux territoriaux au sein même de l’Europe, alors que la puissance des Länders allemands ou des Communautés autonomes espagnoles n’est plus à démontrer. A moins de quatre mois des échéances électorales européennes, il s’agit, plus que jamais, de rappeler que « l’Europe ne se fera qu’à travers les collectivités territoriales, qui mettent en œuvre plus de 60% des directives européennes ».
Intimement persuadé que le Traité de Lisbonne assume sans précédent la cohésion territoriale européenne (à la suite de la cohésion sociale et économique, déjà inscrite auparavant) Michel Delebarre l’approuve essentiellement pour cette raison.

En préambule à son intervention, Philip Cordery n’a pas manqué de rappeler la nécessité d’une réponse européenne face à la crise et d’une prochaine victoire de la gauche européenne, « d’autant que l’on assiste à un rejet assez global de l’Europe de la part des différentes opinions publiques européennes ; et que la droite concentre à l’heure actuelle l’ensemble des pouvoirs » dans cet ensemble politique. Assimilant le « choc du non » à une « crise existentielle de l’Europe », l’enjeu de la prochaine campagne résidera dans la capacité à organiser une riposte de gauche. « L’orientation politique doit primer » ; ce qui se traduit nécessairement par la construction d’une cohérence idéologique au sein même du PSE.
Il s’agit également de creuser le débat contradictoire droite-gauche, PSE-PPE et de « mettre fin aux alliances entre ces deux partis ». Pour Philip Cordery, l’heure est à la « repolitisation de la machine européenne », sans quoi l’Europe « fonce droit dans le mur » : « on est en train de changer d’époque ».
Pour cela, les 33 partis regroupés au sein du PSE ne doivent pas se contenter d’une simple coexistence mais bien dégager des compromis de gauche. Le programme adopté à Madrid (que Philip Cordery a qualifié de « meilleur compromis de gauche européenne jusqu’à présent ») tient en 6 points.
Deux axes ont plus particulièrement été abordés. D’une part, la nécessité d’une réponse face à la crise : cela signifie la relance économique (Philip Cordery ne veut pas « entrer dans une opposition stérile » entre croissance et impératifs  écologiques et préconise une « synergie dans les investissements »). Cette relance doit s’accompagner d’un renforcement de la « mobilité urbaine durable » et le développement des réseaux de communication.
Le deuxième axe repose sur les questions sociales : que met-on derrière la notion d’Europe sociale ? S’appuyant sur les réalisations dans le domaine de la petite enfance et sur l’adoption d’un revenu minimum européen, Philip Cordery, a tenu à rappeler que « les problèmes de cohérence entre socialistes et sociaux-démocrates ne sont pas un obstacle aussi massif qu’on veut bien le dire ».

Interventions de la salle
Plusieurs participants ont exprimé leurs inquiétudes quant au problème du « vote défouloir » et des « impostures de positionnement des partis d’extrême gauche ou du MoDem ». Le faible taux de participation aux élections européennes venant aggraver la situation1.
Pour Michel Delebarre, il s’agit de mieux penser l’articulation entre les problèmes concrets des citoyens et les réponses politiques de la gauche au sein de l’Europe, à travers notamment « un travail de relais de la part des élus territoriaux sur les enjeux de la campagne européenne ». Sans quoi, le député-maire est formel, « la victoire n’est pas envisageable ».
Philip Cordery met quant à lui en évidence le problème de représentation des fonctionnaires français dans les instances européennes : « Allemagne et Angleterre organisent beaucoup mieux leurs intérêts, en se réunissant sur des sujets bien précis » (ex. : la Bavière et l’industrie automobile, la chimie, etc.)
Edouardo Rihan Cypel, chef de cabinet à la ville de Bondy a insisté sur le caractère nécessaire d’une réappropriation politique de l’Europe par l’ensemble des citoyens, dans un monde globalisé et s’est interrogé sur les manières d’orchestrer la défense des intérêts territoriaux et régionaux dans un contexte d’Etat affaibli.


Pause déjeuner. Discours d’Isabelle Kocher, directrice générale de la Lyonnaise des Eaux, partenaire de l’association. Remise de la brochure In Situ à l’ensemble des adhérents. Isabelle Kocher nous propose une rencontre des membres de l'association avec les responsables de l'entreprise afin d'expliquer les objectifs de la Lyonnaise en matière de développement durable et d'échanger sur les partenariats.


La Commission Balladur et la réforme des collectivités
Table ronde animée par Pascal Joseph, ancien directeur de cabinet, adjoint au maire du 20e arrondissement de Paris, avec Pierre Mauroy, sénateur et ancien premier ministre, et Olivier Régis, délégué général du Forum pour la gestion des villes et des collectivités territoriales

Le document commandé à l'automne à Edouard Balladur par le président de la République doit être remis début mars. Il s’agit officiellement de penser la réforme des institutions locales. Cependant, le Parti socialiste de Martine Aubry s'élève contre les conclusions du rapport à venir. Lors d'une conférence de presse au siège du PS, la première secrétaire du parti socialiste déclare : « Nous avons l'impression aujourd'hui que la commission Balladur tourne le dos à (...) une vraie modernité, à une vraie démocratie, pour des raisons que nous craignons politiciennes » 2

Attaché depuis toujours aux idées de régionalisation et de décentralisation, Pierre Mauroy s’est pour sa part refusé à « dévoiler des mesures » en cours de réflexion au sein de la commission, dénonçant fortement les fuites journalistiques opérées par Roger Karoutchi et Dominique Perben (cf. : la une de La Voix du Nord du 21/02/2009 ainsi que la tribune libre de Laurent Garnier, vice-président du conseil général du Val-de-Marne en charge de l’aménagement et du développement économique, dans l’Humanité du 24/02/2009).
Pierre Mauroy a tout de même tenu à s’exprimer sur quelques points : l’ancien Premier ministre se déclare favorable à la suppression des cantons (entre 900 et 35 000 habitants...), au regroupement des régions plus grandes (certains médias annonçaient dernièrement un renforcement de l'intercommunalité et une réduction du nombre de régions métropolitaines de 22 à 15). La proposition d’élire simultanément et sur une même liste conseillers régionaux et départementaux afin d’en faire des « délégués » a par ailleurs émergé de manière assez concrète.
Il a également approuvé le passage des plus grandes communautés urbaines en Métropoles.
En revanche, il s'est montré très dubitatif sur le "Grand Paris" et sur l'élection commune de conseillers régionaux et généraux.

Olivier Régis rappelle que le Forum pour la gestion des villes et des collectivités territoriales est une association d’environ 450 collectivités. Il organise depuis trois semaines des rencontres en province avec des présidents de conseils régionaux, généraux, etc.
Sont abordés les problèmes de « fracture territoriale », les questions d’intercommunalité et la problématique d’émancipation des collectivités de leur tutelle parisienne ou étatique.
Olivier régis a pointé du doigt les difficultés à dégager un modèle unique pour l’ensemble du territoire français, un modèle qui prenne en compte les déséquilibres multiples (rural/urbain par exemple).

Questions de la salle
Brigitte Berthomieu (directrice de cabinet, Cité d’agglo de St Quentin en Yvelines) a ouvertement posé la question de la place de l’opinion publique dans la mise en place de la réforme des collectivités : « les gens ignorent qui fait quoi ».
Sylvain Auvray (chef de cabinet, ville de Lyon), a formulé une critique de l’articulation région forte – métropole, sur le modèle européen.
Jérôme Vershaeve (directeur de cabinet, CR Aquitaine) a pour sa part soulevé la question de la puissance et de la fiscalité de la région française par rapport à d’autres régions européennes.
Il note encore que la notion de département est encore prégnante (ses prérogatives exécutives étant selon lui plus évidentes).

L'assemblée générale prend fin à 17 heures, ce vendredi 20 février. Une quinzaine de nos collègues décident de prolonger les travaux par un week-end particulièrement festif dans le cadre du Carnaval de Dunkerque.

Notes
1: Le Parlement européen va mener une campagne de communication transnationale (signature : « A vous de choisir » et budget de 15,4 millions d’euros, actions de street marketing et réalisation d’un site Internet dédié et production de vidéos sur la chaîne en ligne du Parlement européen : EuroparlTV). La Commission européenne envisage également d’organiser en urgence un dispositif de communication ciblant principalement les jeunes citoyens européens (budget de 2,7 millions d’euros, réalisation d’un site Internet dédié et production de spots TV pour la chaîne de la Commission européenne sur Youtube : EU Tube). Source: lacomeuropeenne.fr
D’autre part, signalons ici que le lancement de la campagne européenne du PSE se fera le 24 avril 2009 à Lille. On note une volonté forte de mettre en place une campagne à la fois plus européenne et plus décentralisée.

2: source site L’Express, 24/02/2009

Voici donc notre nouveau site internet

 Depuis un an maintenant, l'Association des Directeurs de Cabinet des Collectivités Locales à direction Socialiste et Républicaine travaille à mieux se faire connaître. Mieux faire connaître son action en direction des collaborateurs, chefs et directeurs de cabinet qui sont, trop souvent, isolés dans leurs collectivités respectives.

C'est ainsi que nous avons déjà participé à différents salons (AMIF, Staffs, le plus récent...) en y présentant un stand où nous accueillons nos collègues à la recherche de renseignements, d'échanges professionnels, de reclassement, etc. Nous avons édité différents documents munis de notre nouveau logo et du nom que nous avons décidé d'adopter, lors de l'Assemblée Générale de février 2009 à Dunkerque. Le nom de "Dircab" est apparu, plus simple, plus apte à parler à nos collègues, plus "accrocheur" certainement.

Nous avons également tenu à nous faire connaître au travers des nouveaux media, à commencer par Facebook où nous avons "ouvert" un profil (Association Dircab) dont une centaine de nos membres (et plus de deux cent cinquante non membres...) ont déjà demandé à devenir "ami". 

Ne restait plus qu'à attendre l'arrivée de notre nouveau site internet : www.dircab.net fait sa réapparition et sera de nouveau actualisé avec les dernières nouvelles concernant notre association. Les rendez-vous à venir, les actualités, le statut, les archives, les demandes et offres d'emploi, les correspondances concernant notre métier sont dorénavant consultables sur ce nouveau site voulu plus convivial, plus moderne, plus documenté... Nous pensons y être parvenus avec l'aide de nos amis des Argonautes et de Denis Quinqueton, membre de notre bureau, qui ont "planché" sur ce site ouvert et offert aujourd'hui à votre convoitise.

A très bientôt et rappelons-nous que notre efficacité en matière d'expérience professionnelle, en matière de solidarité sera d'autant plus grande que nous serons nombreux et présents sur tous les territoires. 

Hervé ALLOY, Président et le Bureau de Dircab

Notre participation au premier salon des métiers du politique

Lors de l'intervention d'Hervé Alloy au Sénat 

Pour un coup d'essai, ce fut un coup de maître... La première édition du salon Staffs, des métiers du politique a été couronnée d'un très joli succès récompensant ainsi le très gros travail effectué par Erwan Huchet et son équipe de "Savoirs Publics". 

Ces deux jours au parc Floral ont permis à l'association Dircab de mieux se faire connaître, grâce tout particulièrement à son superbe stand à l'entrée du salon. Dircab a également participé aux différentes tables rondes sur les métiers du politique (photo du bas)où étaient débattus le quotidien des collaborateurs de cabinet, leur statut, leurs obligations vis à vis de leurs élus ou encore leur manière de travailler avec les services de leurs collectivités. 

Le président de Dircab, Hervé Alloy a, en outre, eu l'honneur de faire une déclaration au nom des trois associations de collaborateurs de cabinet, de gauche (Dircab) et de droite (Collcab et Arccoll), lors de la soirée qui se déroulait au sénat en présence de son président, Gérard Larcher (photo du haut). Hervé Alloy a donc eu tout le loisir de se féliciter de cette nouvelle organisation qui, pour la première fois, mettait en présence des collaborateurs de cabinet, des assistants parlementaires qu'ils soient de l'Assemblée Nationale, du Sénat, voire du Parlement européen.

Il a ainsi rappelé tout l'intérêt d'une telle organisation our faire se rencontrer des professionnels qui sont, en règle générale, très "solitaires" dans leurs collectivités et leur permettre d'avoir de vrais échanges professionnels. En outre, le président de Dircab a pu souffler à l'oreille de Gérard Larcher que ce type de salons était également l'occasion de sensibiliser les uns et les autres à la précarité de nos fonctions. Il a également évoqué les difficultés qui parfois étaient accrues du fait de tel ou tel projet de loi, difficultés auxquelles les associations, par leur travail commun, tentent de sensibiliser les législateurs de notre république. 

Ce rendez-vous d'octobre devient donc incontournable pour les professionnels de la politique que nous sommes. Rendez-vous est d'ailleurs pris, déjà, pour les 13 et 14 octobre 2010, toujours au parc Floral de Vincennes. 

A noter que le Courrier des Maires, partenaire du salon a lancé, pour cette occasion, une enquête sur les collaborateurs de cabinet et leur vécu. cette enquête ainsi qu'un "zoom sur les collaborateurs de cabinet" sont consultables en cliquant sur le lien suivant (www.courrierdesmaires.fr/actualite/a-la-une-zoom-sur-les-collaborateurs-de-cabinet-temoignages-video-13592.html).

Lors de la table ronde animée par Xavier Brivet, rédacteur en chef du Courrier d

 

Le salon Staffs sur La Chaîne Parlementaire

Le salon Staffs sur La Chaîne Parlementaire

 

 

 

Dircab a participé au jury "Territoria 2009"

 Le jury "Terrotiria 2009" s'est réuni le 2 novembre dernier au Ministère de l'Espace Rural et de l'Aménagement du territoire pour décerner les prix 2009 qui seront remis lors d'une cérémonie au Sénat le 25 novembre à 17 h 30.

Dircab, représentée par son vice-président, Roger Molkou a siégé, cette année encore au sein de ce jury tout comme les représentants des associations de collaborateurs de cabinet de droite, Arccol et Collcab.

A l'issue du jury

Les nouveaux membres de Dircab

                                                        NOUVELLES ADHESIONS NOVEMBRE 2009

 
NOM-PRENOM
FONCTIONS
COLLECTIVITE
CONTACT
Laurent DENIS
Directeur de Cabinet
Ville de Nogent sur Oise
Marc CACHARD
Directeur de Cabinet et de la Communication
Ville de Rillieux la Pape (69)
marc.cachard@ville-rillieux-la-pape.fr
Audrey VAN ERKELENS
Directrice de Cabinet et de la Communication
Ville de Torcy-Marne la Vallée
Philippe COLOMB
Directeur de Cabinet
Ville d’Annemasse (74)
Isabelle VALET
Chef de Cabinet
Ville d’Annemasse (74)
isabelle.valet@mairie-annemasse.fr
Clément STOLBOWSKY
Directeur de Cabinet
Ville de Monteux (84)
Benoît CADORET
Directeur de Cabinet
Conseil Général des Côtes d’Armor
cadoretbenoit@cg22.fr
Cyrille JEANNEAU
Directeur de Cabinet
Ville de Montlouis sur Loire (37)
cyrille.jeanneau@ville-montlouis-loire.fr
Gilles MALAUSSENA
Directeur de Cabinet
Ville de Saint Pierre du Perray (91)
gilles.malaussena@gmail.com
Bruno CICCIU
Chef de Cabinet
Ville d’Autun (71)
b.cicciu@hotmail.fr
Pascal DENIS
Directeur de Cabinet adjoint
Ville de Melun (77)
pascal.denis@cg77.fr
Kévin REVILLON
Chef de Cabinet adjoint
Ville de Paris 18
kevin.revillon@paris.fr
Christian ASSAF
Directeur de Cabinet
Ville de Montpellier (34)
Alban ZANCHIELLO
Directeur adjoint de Cabinet
Ville de Montpellier (34)
alban.zanchiello@ville-montpellier.fr
Charles KHOURY
Chef de Cabinet
Ville de Montpellier (34)
charles.khoury@ville-montpellier.fr
Isabelle JEANNEROT
Chargé de Mission au cabinet du Maire
Ville de Niort
isabelle.jeannerot@mairie-niort.fr
Agnès NEYRAUD
Conseillère technique au cabinet du Maire
Ville de Poissy
aneyraud@ville-poissy.fr

Journée de travail à Paris

Journée de travail à Paris

 

 
                                                                                                                                               

                                                                                                                                          
Programme
 

8h30
Accueil des Participants – Petit-Déjeuner
9h00
Ouverture de la journée par Dominique Bertinotti, maire du 4ème arrondissement de Paris qui nous reçoit dans ses locaux.
9h30
Le point sur la campagne des Régionales
Intervenant : Jean-Louis Bianco, Président du Conseil Régional Alpes de Haute-Provence  (A confirmer)
10h30
 
La réforme des Collectivités Territoriales
Intervenant : Laurent Fabius, Député de la 4ème circonscription Seine Maritime, Membre du bureau National du PS, Président de la Communauté d’Agglomération Rouennaise
 
12h30
Déjeuner au Restaurant le Trumilou, 84 quai de l’Hôtel de Ville.
14h30
 
 
16h30
Internet et la politique, comment tenir une page Facebook, Twitter, un blog d'élu organisateur
Intervenant : Denis Quinqueton, Les Argonautes.
 
Clôture de la journée de travail.
 
19h30
Soirée des "Partenaires" (lieu à préciser)
 

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Coupon-Réponse
 
Nom – Prénom : ……………………………………………………………………………..………..
Fonction : …………..…………………………………………………………………………………
Adresse :   ……………………………………………………..………………………………………
Tél : ……………………….………………. Mail : …………………………………………………..
 
Je serai présent(e) :
 
Ø      A la Journée de Travail :                                                 oui     non
 
Ø      A la soirée des Partenaires :                                            oui     non
          
accompagné(e) de ………………………………………...............................................................................................
                         
  • Ci-joint un chèque de participation de 40 euros pour le déjeuner et la soirée « Partenaires »

Laurent Fabius et Jean-Louis Bianco ont confirmé leur participation à notre journée de travail du 16 décembre (lundi 30 novembre)

Laurent Fabius et Jean-Louis Bianco ont confirmé leur participation à notre jour

Pour télécharger le programme, cliquer sur la rubrique "Nos formulaires à télécharger" puis sur "Le coupon-réponse pour la journée de travail du 16 décembre"

J - 2 pour notre journée de travail avec Laurent Fabius et Jean-Louis Bianco

Encore deux jours pour vous inscrire, chers adhérents, à la journée de travail qui se déroulera, ce mercredi 16 décembre à partir de 8 h 30 à la mairie du IVème arrondissement de Paris (2 place Baudoyer, métro Ligne 1 Hôtel de Ville).


Après l'accueil de Dominique Bertinotti, maire du IVème arrondissement, Jean-Louis Bianco nous parlera des enjeux des élections régionales suivi par Laurent Fabius qui, lui, nous parlera de la réforme des collectivités. Jérôme Vershave, directeur de cabinet d'Alain Rousset, président de la Région Aquitaine animera le débat sur les Régionales alors que celui sur la réforme des collectivités sera animé par Anne Rubinstein, chef de cabinet de Didier Marie, président du département de Seine Maritime.


L'après-midi le travail se portera sur l'importance d'internet dans la vie politique et sur les problématiques du très haut débit dans les collectivités.


Un programme particulièrement riche et intéressant et pour lequel vous êtes déjà nombreux à vous être inscrits...

A noter la soirée "partenaires" qui se déroulera à partir de 20 h sur le River's King, bateau se trouvant à quai à l'Escale de Passy face à la maison de la Radio (100 avenue du président Kennedy, Paris XVI). Embarquement jusque 21 h, croisière d'une heure à partir de 21 h. Inutile d'avoir le pied marin, l'Open bar (à consommer avec modération, tout de même...) vous permettra d'oublier la "tourmente" des flots parisiens...

Une journée de travail très studieuse... et réussie

Mobilisons nous contre la régression territoriale

En collaboration avec la FNESR et les associations représentatives d’élus, le Parti Socialiste a lancé en janvier un site national de mobilisation contre la régression territoriale : www.defendonsnosterritoires.fr

Vous y trouverez un décryptage utile des textes présentés par le Gouvernement, les prises de positions de responsables nationaux ou d’élus locaux ainsi que des exemples d’initiatives prises par les collectivités sur le territoire.

Le Gouvernement repousse l’examen de ces textes au Parlement après les élections régionales. Notre mobilisation doit continuer et s’amplifier. Il en va de la sauvegarde des services publics et de la démocratie aux plus près de nos concitoyens.

Aussi, nous vous invitons, puisque beaucoup d'entre nous sommes porteurs de ces initiatives,  à adresser les éléments de mobilisation dont vous prendrez l’initiative à l’adresse defendonsnosterritoires@gmail.com afin qu’ils soient mis en ligne.

C'est grâce à nos échanges et nos mises en commun de nos actions que nous enrichiront toujours davantage notre action en faveur de nos territoires.
 

Nos nouveaux adhérents

Nos nouveaux adhérents

  • Melchior VIANNAY – Directeur de cabinet du Maire chargé de la Communication, du Développement durable et de la Démocratie Participative – Ville de Saint Denis de Pile (33)

cabinetdumaire@mairie-saintdenisdepile.fr
 

  • Geoffroy MICHEL – Directeur de Cabinet – Ville de Niort

geoffroy.michel@mairie-niort.fr
 

  • François CHAPUIS – Chef de Cabinet – Ville de Chenôve (21)

francois.chapuis@mairie-chenove.fr
 

  • Marc LIBERELLE – Directeur de Cabinet – Ville de Briançon

m.liberelle@mairie-briancon.fr
 

  • José BRITO – Directeur de Cabinet – Ville de Dammartin-en-Goële (77)

mairie.dammartin.cabinet@wanadoo.fr
 

  • Patrick BOUTON – Directeur de Cabinet – Paris 4ème

patrick.bouton@paris.fr
 

  • Richard PAPAZOGLOU – Directeur de Cabinet – Ville et Communauté des Communes de Bar-le-Duc (55)

r.papazoglou@barleduc.fr
 

  • Pierre-Adrien HINGRAY – Chef de Cabinet – Paris 12ème

pierre-adrien.hingray@paris.fr
 

  • Nicolas PARANTHOEN – Directeur de Cabinet – Conseil Général du Finistère

nicolas.paranthoen@cg29.fr

 

  • Marlène PEREZ-SALSON – Directeur de Cabinet adjointe – Conseil Général de l’Aisne

mperez@cg02.fr

 

  • Mikaël BONRAISIN – Directeur de Cabinet – Ville de Saint-Herblain –

mikael.bonraisin@saint-herblain.fr

Rendez-vous au Parc Floral de Vincennes ces mardi 13 et mercredi 14 avril 2010

Rendez-vous au Parc Floral de Vincennes ces mardi 13 et mercredi 14 avril 2010

Pour la quatorzième année se déroulera ces mardi 13, mercredi 14 et jeudi 15 avril le Salon de la Nouvelle Ville, au Parc Floral de Vincennes.

Cette année encore, l'association Dircab des directeurs (et collaborateurs) de cabinet des collectivités locales à direction socialiste et républicaine sera présente sur le salon (Stand L10) et participera aux différents rendez-vous prévus dans le cadre des Assises de l'Association des Maires d'Île-de-France. Plusieurs ateliers sont d'ailleurs annoncés :

  • Atelier sur le Grtand Paris (mardi 13 à 15 h)
  • Conférence débat de l'ADEME sur l'approche environnementale de l'Urbanisme et sur la présentation du Fonds de chaleur renouvelable (mardi 13 à 15 h et 16 h)
  • Atelier "Les Maires et l'énergie" (mercredi 14 à 9 h
  • Atelier "Nouvelles technologies, les élus, fracturés du numérique" (mercredi 14 à 10 h)
  • Atelier "financement des communes, nousvelle fiscalité locale : 1010 et après?" (mercredi 14 à 15 h), un atelier qui ne manquera pas d'intéresser un maximum de nos collègues concernés par la disparition de la taxe professionnelle
  • Atelier "Le schéma fonctionnel des espaces naturels" (Mercredi 14 à 15 h)
  • Atelier "Centenaire de la crue de 1910, les maires face à la catastrophe annoncée" (jeudi 15 à 10 h)
  • Atelier "Prévention de la délinquance : Quelles innovations pour quels résultats?" (jeudi 15 à 10 h)
  • Atelier "Comment votre commune peut-elle bénéficier au mieux d'une activité en pleine croissance?"

Le programme complet de ce salon est disponible sur le site : www.salonnouvelleville.com/

Fidèles à notre habitude, nous ne pouvons imaginer tel rendez-vous sans un minimum de convivialité. C'est pourquoi nous vous invitons nombreux à venir nous rejoindre sur notre stand, mercredi 14 à 14 h 30, pour un buffet campagnard... Que nos collègues non franciliens mais qui seraient de passage à Paris ce jour-là, notent qu'ils sont tout à fait bienvenus !

Dircab encore présente, ce mercredi 14 avril au salon de la Nouvelle Ville au Parc Floral de Vincennes

Les premiers éléments du programme de notre assemblée générale à Bordeaux, les 27 et 28 mai 2010

LE PROGRAMME DE L'ASSEMBLEE GENERALE DE BORDEAUX

Jeudi 27 mai 2010 (au Conseil Régional d’Aquitaine)

Accueil à partir de 9h30 (2ème étage)

10H30 : Assemblée générale statutaire de l’association DIRCAB (rapport moral, rapport
     financier, activités) dans la salle des Assemblées
12H30 : Déjeuner au Conseil Régional d’Aquitaine (1er étage)
14H30 : Débat sur la réforme des collectivités locales avec la participation (sous réserve)
     d’Alain ROUSSET, Président du Conseil Régional d’Aquitaine, Président de l’ARF,
     Henri EMMANUELLI, Ancien Ministre, Président du Conseil Général des Landes,
     Vincent FELTESSE, Président de la Communauté Urbaine de Bordeaux, Philippe
     MADRELLE, Président du Conseil Général de Gironde.
     Débat animé par (sous réserve) :
     Pascal JAN, Docteur en Droit Constitutionnel et Jean PETAUX, Politologue à Sciences Po Bordeaux
16H30 : Présentation de la région bordelaise
17h30 : Départ en bus pour une visite de l’Institut des Sciences de la Vigne et du Vin à
Villenave-d’Ornon, suivi d’un cours d’œnologie et d’une dégustation. Nos partenaires   
seront invités à cette étape.
19H30 : Soirée « Partenaires » au Château « Smith – Haut-Laffite »
23h00 : Retour en bus à l’Hôtel de Région.

Vendredi 28 mai 2010 (au Conseil Régional d’Aquitaine ou à la Communauté Urbaine de Bordeaux)

10H00 : Point sur la situation politique et l’état de l’opinion avec les représentants de divers
  instituts de sondage nationaux
11H30 : Que peut amener le CNFPT aux membres de cabinets et les passerelles entre cabinets
     et services avec la participation de François DELUGA, Président du Centre National
     de la Fonction Publique Territoriale et par ailleurs maire du Teich, commune
    d’Aquitaine.
13H00 : Buffet
14H30 : Animation récréative à définir.
 

Henri Emmanuelli sera présent à notre assemblée générale, le 27 mai à Bordeaux

LE PROGRAMME DE L'ASSEMBLEE GENERALE DE BORDEAUX

Jeudi 27 mai 2010 (au Conseil Régional d’Aquitaine)

Accueil à partir de 9h30 (2ème étage)

10H30 :Assemblée générale statutaire de l’association DIRCAB (rapport moral, rapport financier, activités) dans la salle des Assemblées
12H30 : Déjeuner au Conseil Régional d’Aquitaine (1er étage)
14H30 : Débat sur la réforme des collectivités locales avec la participation d’Alain ROUSSET, Président du Conseil Régional d’Aquitaine, Président de l’ARF, Henri EMMANUELLI, Ancien Ministre, Président du Conseil Général des Landes, Vincent FELTESSE, Président de la Communauté Urbaine de Bordeaux, ...

Débat animé par (sous réserve) : Pascal JAN, Docteur en Droit Constitutionnel et Jean PETAUX, Politologue à Sciences Po Bordeaux

16H30 : Présentation de la région bordelaise
17h30 : Départ en bus pour une visite de l’Institut des Sciences de la Vigne et du Vin à Villenave-d’Ornon, suivi d’un cours d’œnologie et d’une dégustation. Nos partenaires seront invités à cette étape

19H30 : Soirée « Partenaires » au Château « Smith – Haut-Laffite »

23h00 : Retour en bus à l’Hôtel de Région.

Vendredi 28 mai 2010 (au Conseil Régional d’Aquitaine ou à la Communauté Urbaine de Bordeaux)

10H00 : Point sur la situation politique et l’état de l’opinion avec les représentants de divers instituts de sondage nationaux
11H30 : Que peut amener le CNFPT aux membres de cabinets et les passerelles entre cabinets et services avec la participation de François DELUGA, Président du Centre National de la Fonction Publique Territoriale et par ailleurs maire du Teich, commune d’Aquitaine.
13H00 : Buffet
14H30: Animation récréative à définir.

Disparition brutale de notre ancien président, Jean-Marc Souvré

Disparition brutale de notre ancien président, Jean-Marc Souvré

Les obsèques de Jean-Marc Souvré se dérouleront ce vendredi 7 mai à partir de 14 h 30. La cérémonie débutera par un moment de recueillement aux Pompes Funèbres Lamarre (56, avenue de Compiègne à Soissons, en face du cimetière, adresse où il est possible d'adresser les messages de sympathie). L'inhumation aura lieu à 15 h 30 au cimetière.

La biographie de Jean-Marc Souvré

Né le 10 juin 1954 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine).
Fils de Roger Souvré, Directeur commercial.
et de Mme, née Solange Cirou.


Etudes : Lycée de Soissons, Université de Reims Champagne-Ardenne.
Diplomes : Maîtrise de droit


Carrière : Chef de cabinet du maire de Soissons (1978-89), Assistant parlementaire du député-maire de Soissons (1981-89),
Adjoint au directeur de la communication de l'Union des assurances de Paris (1989-90),
Délégué général des Eco-maires (1990-94),
Chargé de mission au cabinet de Marcel Debarge (secrétaire d'Etat au Logement) (1991-92),
Conseiller technique puis Chef de cabinet de Marcel Debarge (ministre délégué à la Coopération) (1992-93);
à Elyo (groupe Suez) : Chargé de développement (1994-98), Chargé de mission à la Direction générale (1998-99), Directeur des relations institutionnelles (1999-2001), Directeur de la communication et des relations institutionnelles (2001-05), Directeur délégué (depuis 2005) à la Direction commerciale du groupe Suez devenu (2008) GDF Suez;
 
Parcours politique : Adjoint au maire de Soissons (1989-95),
Conseiller municipal de Soissons (1995-2001),
tête de liste PS aux élections municipales de 2001
 
Conseiller régional de Picardie (1998-2004).
 
Président de l'association "dircab" 1983-1989
 

 

Encore un grand rendez-vous, lors de notre AG de Bordeaux, les 27 et 28 mai derniers

 

Quel bonheur de se retrouver pour deux jours à Bordeaux, les 27 et 28 mai derniers pour, à l'invitation du conseil régional d'Aquitaine et du conseil général de Gironde, y tenir notre assemblée générale... Un bonheur d'autant plus grand que durant deux jours nous avons été merveilleusement reçus par nos amis du Sud-Ouest et tout particulièrement les collaborateurs de notre collègue Jérôme Verschave, directeur de cabinet d'Alain Rousset, président du Conseil régional d'Aquitaine et de l'Association des Régions de France, Jérôme malheureusement absent venant de subir une intervention chirurgicale. Chapeau en tout cas à Jérôme et toute son équipe...

Une réunion de bureau qui donne le ton...

L'assemblée générale a réellement débuté la veille, le mercredi 26 où le bureau de notre association a tenu sa traditionnelle réunion, dans les superbes locaux de la mairie de Libourne, à l'invitation de Gilbert Mitterrand, son maire et de Philippe Buisson, adjoint et membre de notre bureau.

Déjà la convivialité a fait son oeuvre ce qui n'a pas empêché les membres du bureau de peaufiner l'organisation du lendemain et de se partager les tâches. Plusieurs demandes d'adhésion ont également été étudiées et acceptées pour la plupart.

   

Gilbert Mitterrand (à gauche, photo ci-dessus) a accueilli les membres du bureau dont Philippe Buisson, Bruno Estampe, Hervé Alloy ou notre ancien président, Claude Mouchard. Beaucoup de convivialité, déjà, lors de cette réunion de bureau, à l'image (photo de droite) de Thierry Grosnon, Roger Molkou ou Daniel Préveaux.

 Quelques craintes...

Pourtant nous avions quelques craintes juste avant cette AG, tout particulièrement pour notre premier débat concernant la réforme des collectivités térritoriales puisque, les hasards du calendrier en ont voulu ainsi, deux intervenants importants, Alain Rousset et Henri Emmanuelli ner pouvaient être présents à Bordeaux, retenus à l'Assemblée Nationale par le débat... sur la réforme des collectivités territoriales.

Mais la présence de Gilles Savary dont la science politique, la convivialité, la passion nous ont encore emportés dans son sillage, de Matthias Fekl, vice-président du Conseil régional d'Aquitaine, dircab de Jean-Pierre Bel, président du groupe socialiste au Sénat, de Vincent Feltesse, président de la Communauté urbaine de Bordeaux ont donné aux débats toute leur richesse, tout leur intérêt et ont permis aux plus de 120 collègues présents dans l'hémicycle du CR d'Aquitaine de poser les grands axes du débat actuel...

Alain Rousset absent à l'ouverture, a tout de même tenu à venir nous faire un amical salut, à la conclusion de notre AG, cette fois au conseil général de Gironde, le lendemain... C'est ainsi qu'il a conclu une matinée également très riche avec les interventions de Jean-Daniel Lévy, directeur adjoint du CSA qui nous a remarquablement "démonté" les mécanismes politiques de l'équipe Sarkozy et de son chef suprême et indiqué quels étaient les enjeux des Socialistes au lendemain de la remarquable victoire aux Régionales en attendant d'autres échéances, nationales, celles-là...

L'autre intervention de la matinée, celle de François Deluga (sur notre photo ci-dessus lors de son intervention aux côtés de Monique Pintus, dircab adjointe du CG 33, Alain Rousset, Hervé Alloy et Jean-Daniel Lévy), député maire du Teich (Gironde) et valeureux président du Centre National de la Fonction Publique Territoriale (CNFPT) a également marqué les esprits de nos collègues très présents et nombreux lors de cette seconde journée au Conseil Général de Gironde. François Deluga a eu à coeur de rappeler tout le poids politique que pouvait avoir l'"outil" CNFPT et nous a fait quelques propositions intéressantes pour des pistes de travail entre l'organisme de la FPT et les collaborateurs de cabinet.

 De nouveaux membres au bureau

Cette rencontre bordelaise était aussi l'occasion, bien entendu, de notre assemblée générale ordinaire. C'est d'ailleurs par elle que nous avons débuté pour le rapport financier qui met en évidence des finances saines dont les principales dépenses ont trait à l'organisation de nos présences sur les salons (AMIF, Staffs) et de nos journées de travail et assemblées générales.

Hervé Alloy, président a également tenu à rendre un vibrant hommage à notre ancien président, Jean-Marc Souvré, malheureusement et brutalement décédé quelques semaines avant notre rencontre. Jean-Marc était un personnage unanimement apprécié et nous en avons encore eu la preuve lors de la soirée "Partenaires" où son souvenir fut également évoqué.

Lers différentes actions de l'association ont été rappelées : participation aux salons, journée de travail à la Mairie du 4ème arrondissement de Paris avec Laurent Fabius et Jean-Louis Bianco, actions de communication (nouveau site internet, confection d'un stand, publication de nouveaux "flyers", etc...). Autant de participations et d'actions qui nous permettent de mieux nous faire connaître. Les effets n'ont d'ailleurs pas tardé : Depuis le début de l'année 2010, ce sont 32 nouvelles adhésions qui viennent enrichir notre association alors que nous avons compté, depuis l'assemblée générale de Dunkerque et jusqu'au 31 décembre 2009, 60 adhésions supplémentaires.

Plusieurs décisions ont également été prises concernant la constitution du bureau de notre association, bureau qui se réunit à intervalles réguliers le plus souvent sur Paris (Solférino ou Assemblée Nationale). Plusieurs de nos collègues nous rejoignent ainsi, au sein du bureau : Martine Nenny-Slama, directrice de cabinet à Clermont-Ferrand, Marie-Laure Etienne, directrice de cabinet à la communauté d'agglomération de Saint-Brieuc, Geoffroy Michel, directeur de cabinet à Niort et Arnaud Sanchez, collaborateur du cabinet au conseil général du Pas-de-Calais. (De gauche à droite, ci-dessous)

      

Ces nouvelles arrivées pallieront les départs de plusieurs de nos collègues et nous permettront d'élargir nos visions régionales... Nous conservons toujours pour objectif de parvenir à décentraliser nos actions en organisant des manifestations plus régionales afin de nous rapprocher toujours davantage de nos collègues qui, dans leurs collectivités, ne nous connaissent pas encore et ne savent donc pas ce que nous pouvons leur apporter en matière d'échanges professionnels, de conseils, de mobilité, également.

 Enfin, nous avons accueilli une nouvelle vice-présidente trésorière en la personne d'Anne Rubinstein,  (photo ci-dessous, à droite, aux côtés de Rafika Rezgui et Pascal Joseph) chef de cabinet du Conseil général de Seine-Maritime qui succède à notre ami François Cammerlynck, directeur de cabinet de la mairie de Tourcoing, désireux de laisser la veille de notre "trésor" par manque de temps. Qu'il soit remercié du travail effectué depuis deux ans.

 

Pascal Joseph a également rendu compte d'un rapport rédigé par lui sur la constitution de notre bureau, sur les critères d'adhésion de nos membres. C'est ainsi qu'il a évoqué la mise en forme au sein du bureau d'un collège d'"Amicalistes", anciens directeurs de cabinet qui suivront, bien entendu, nos travaux mais qui ne "bloqueront" pas les possibles entrées dans le bureau de directeurs, chefs ou collaborateurs de cabinet en exercice. Il es vrai que, le bureau compte, au fil des mois de moins en moins de collègues en exercice situation à laquelle nous répondons, aujourd'hui par cette mesure.

A noter également que nous viserons la parité... A preuve ce sont deux hommes et deux femmes qui intègrent le bureau. A preuve également la nomination (approuvée par acclamation) d'Anne Rubinstein comme vice-présidente qui donne une parité parfaite à l'"exécutif" du président et des vice-présidents. Ce n'est qu'un début...

La parole est bien entendu revenue aux deux autres vice-présidents, Rafika Rezgui, chargé des Partenaires et Roger Molkou, chargé de la mobilité qui ont, eux aussi, pu mettre en valeur toute la qualité de nos actions lors de cette dernière année.

La convivialité au château...

C'est au prestigieux Château Smith - Haut-Laffite que s'est déroulée notre traditionnelle soirée "Partenaires", dans une ambiance toujours très conviviale. Plus de vingt partenaires nous accompagnaient lors de cette soirée et tous ont été conviés, par Rafika Rezgui et hervé Alloy a présenter rapidement leurs activités.

Après un apéritif ensoleillé sur la terrasse du château baignée de soleil, les 170 participants à la soirée se sont dirigés vers la grande salle du château où a eu lieu un excellent repas arrosé... d'excellents vins rouges !